|
pourquoi nous ne
présentons pas l'ouvrage Cet ouvrage contient des propos diffamatoires concernant le Prof. Roger Santini et le Prof. Le Ruz. On peut lire, page 187 : "... "Un professeur" utilise un papier à lettre à l'entête d'un Institut national de recherche médicale, papier dont il inonde les rédactions de journaux, les associations et les parlementaires. Le problème, c'est que "le professeur" n'est nullement membre de cet institut. Le papier à entête aurait été volé, la Direction générale de la Santé s'est saisie du problème. Ces gens-là sont des dangers publics. Nous nous devons de les dénoncer ..." Cette attaque à visage masqué a pour but de déstabiliser le Prof. Roger Santini, mais sans jamais citer son nom, afin d'éviter toute poursuite judiciaire pour diffamation. Elle est l'image même de la pourriture dans laquelle la population tente de surnager aujourd'hui. Roger Santini est bien enseignant chercheur à l'INSA de Villeurbanne et, comme tous ses collègues, il utilise, dans le cadre de ses fonctions, la papier à entête INSA (annexé récemment à l'INSERM). Le Prof. Roger Santini a acquis, depuis plus de 15 ans, une réputation bien assise parmi le monde scientifique international pour ses recherches rigoureuses et objectives en matière de champs électromagnétiques. Il a publié, dans des revues de réputation internationale (Electromagneto Biology, Bioelectromagnetics) et lors de congrès internationaux (Bioelectromagnetic Societe – BEMS), les résultats de ses travaux réalisés dans le cadre de l'INSA. Mieux, il a financé lui-même, grâce à des mécènes, la plupart de ces recherches. Le lecteur imaginera bien que l'Etat (tout comme l'Europe du reste) ne financera pas des études susceptibles de nuire à l'image de marque de ses entreprises nationales (dont il perçoit les bénéfices financiers). Nous connaissons personnellement, depuis de nombreuses années, le Prof. Roger Santini pour son honnêteté sans faille et pour sa loyauté. Le tort qu'il a eu est de défendre des vérités scientifiques objectives, mais gênantes pour les industriels de l'électricité et de la téléphonie mobile et des hommes politiques qui leur sont inféodés. Nous savons, aujourd'hui, comment se sont déroulées les manoeuvres dirigées par un opérateur de téléphonie mobile pour mettre le Prof. Santini sur une voie de garage. Hélas, même dans des Institutions considérées comme officielles, les entreprises privées, pourvu qu'elles possèdent des arguments financiers, ont le pouvoir d'imposer leur loi, même quand celle-ci va à l'encontre de toute notion de démocratie. Les républiques bananières ne sont pas un monopole africain ni centraméricain. Mais, ce qui est révoltant dans tous ces processus antidémocratiques, c'est que des politiques abondent dans le sens de ces pressions financières en se présentant à la population comme les défenseurs de la moralité publique. Cela donne la nausée. Voilà pourquoi nous avons décidé de boycotter cet ouvrage. Aux électeurs de faire le reste quant au sort de l'un des auteurs. |