Système MORA et Art Dentaire Les
foyers perturbateurs dentaires L'art dentaire, tel qu'il est exercé aujourd'hui, pose un certain nombre de problèmes et bien des personnes éprouvent des troubles et des malaises dont l'origine remonte à des traitements dentaires. Aucune relation de causalité réelle n'apparaît à première vue et l'apparition des symptômes dans le temps n'est pas perçue avec précision par le patient. Souvent ces personnes traînent de cabinet médical en cabinet médical, accumulent les analyses biologiques diverses pour aboutir aux yeux des médecins dans la catégorie des malades psychiques dont les troubles sont uniquement attribuables à un mental défaillant. Les études de l'Université de Kiel et de Tübingen [1] (citées dans un autre document sur ce site) montrent que les amalgames peuvent causer un certain nombre de perturbations, mais d'autres facteurs d'origine dentaire peuvent entrer en ligne de compte. Les foyers perturbateurs dentaires On désigne en médecine énergétique par "foyers perturbateurs" des zones inflammatoires, des zones de compression tissulaire ou des zones anatomiques lésées dans lesquelles la circulation des informations électromagnétiques est entravée [2]. L'implication de la résistance électrique (impédance) des tissus est un élément majeur à prendre en considération dans ce cadre. Nous comprenons aisément que dans une zone aussi fortement parcourue de fibres nerveuses que l'est la face, la moindre compression locale, la moindre tension, la moindre induration, le moindre œdème puissent avoir des répercussions sur toute transmission des informations électromagnétiques. Une prothèse mal adaptée irritant les tissus adjacents, un composite mal toléré (assimilable à un allergène), un dépassement de la racine, un couple métallique provoquant des micro-décharges électriques, un métal de prothèse non biocompatible, un abcès provoqué par une carie non traitée, un granulome, une nécrose provoquée par la mise en place d'un composite (échauffement local), un implant intra-osseux non biocompatible, une zone infectée autour d'un implant, une parodontose même localisée, sont autant de causes possibles de "foyers perturbateurs". Certains praticiens suisses et allemands de l'art dentaire prônent l'extraction immédiate de toute dent dévitalisée. Ils considèrent celle-ci comme un élément mort destiné à créer tôt ou tard un "conflit" avec des conséquences plus ou moins graves: inflammation, abcès, nécrose… Nous pouvons rationnellement estimer que l'extrémisme est une position peu recommandable. En effet, la cicatrice laissée par une extraction peut se révéler parfois très perturbatrice et l'expérience fournie par des dentistes ayant plus de dix ans de recul nous montre qu'une restauration réalisée en connaissance de cause, en tenant compte de toutes les possibilités offertes par les techniques de mesures dont nous disposons aujourd'hui, peut-être une réussite tant sur le plan esthétique que sur le plan énergétique. Les techniques de mesure que le système MORA nous offre, avec le jeu des oppositions de phases constituent une méthodologie fiable (pour autant que les données fournies soient correctement interprétées). Technique de dépistage d'un foyer dentaire Lorsque nous soupçonnons l'existence d'un «foyer» sous une dent, nous allons appliquer la technique de «l'excitation de l'alvéole dentaire». Pour cela, nous allons utiliser un point de mesure d'électro-acupuncture appelé point «mâchoires» ou Ly.2. (voir fig. 1). 1. Grâce à l'appareil de mesure du MORA, nous mesurons le point Ly.2 correspondant à la latéralité supposée et si la valeur de mesure est anormale, soit supérieure à 50, soit inférieure à 50, nous la ramenons à la valeur 50 grâce à un traitement de base suivi d'un rééquilibrage par points en nous aidant au besoin du MORA-Color (information auxiliaire externe). 2. Nous utilisons alors le petit appareil accessoire appelé "Dentagen". L'appareil porte un fil rouge que l'on raccorde à une électrode dentaire et un fil noir raccordé à l'électrode cylindrique de référence placée dans la main du patient. Tandis que l'électrode dentaire est appliquée sur la dent suspecte, le patient appuie sur le bouton du Dentagen. Un léger courant pulsé est envoyé sur la dent. Lorsque le patient ressent un léger fourmillement dans la dent, il interrompt la pression. 3. On remesure alors le point Ly.2. Si la mesure indique 50, il n'y a pas de foyer perturbateur au niveau de cette dent (ce qui n'exclut pas la présence d'un foyer sous une autre dent). Si le point Ly.2 indique une valeur supérieure à 55, il s'agit d'un processus inflammatoire ou irritatif (dépassement de racine, granulome, abcès en formation, carie profonde, voire une ostéite, etc.). Si le point Ly.2 indique une valeur de mesure inférieure à 45, ou une valeur en chute, il s'agit d'un processus de nécrose ou d'ostéite dégénérative. 4. Lorsque ces mesures sont terminées, on rééquilibre le point Ly.2 comme indiqué en 1. Cette méthode de travail se révèle souvent bien plus fine que les procédés radiographiques et elle révèle souvent combien certains types d'implants dentaires peuvent être des facteurs perturbateurs pour le patient. Il s'agit là souvent d'une sensibilité individuelle. Il est également possible de compléter le diagnostic en identifiant les nosodes bactériens surinfectant la zone lésée (Staphylococcus aureus, Staphylococcus albus, Streptococcus viridans, Bac. pyocyanic, Bac. proteus etc.) ou d'éventuelles mycoses, en appliquant les techniques d'électro-acupuncture avec des dynamisations homéopathiques en 200 K de ces nosodes ou en utilisant les signaux de ces mêmes nosodes dans le logiciel d'homéopathie électronique (voir sur ce site l'Homéopathie électronique). Traitement d'un foyer perturbateur dentaire Le système Mora va permettre une action rapide et efficace: la sonde à champ magnétique statique va être reliée à l'appareil Mora et appliquée sur la joue comme pour n'importe quel traitement de cicatrice ou de foyer perturbateur. Le réglage de l'appareil sera tout d'abord celui d'un traitement de base. Il va de soi que lorsqu'un facteur irritatif tel qu'une prothèse mal tolérée ou un dépassement de racine, ou une dent cariée est la cause du problème, il faudra procéder à l'intervention requise. Souvent, lors de la pose de prothèses neuves, une intolérance passagère apparaît; il ne s'agit pas nécessairement d'un problème d'occlusion (position des dents les unes par rapport aux autres), mais de légères douleurs ligamentaires liées au travail d'adaptation. Là encore, le système de rééquilibrage énergétique Mora, combiné avec le MORA-Color et la sonde magnétique amèneront rapidement la disparition des douleurs. Parfois aussi quelques pastilles magnétiques adhésives vont permettre de prolonger le traitement. Les problèmes d'occlusion peuvent également être dépistés grâce à des mesures comparatives d'électro-acupuncture entre autres avec ou sans "cales dentaires" [3, 4, 5]. Tests des matériaux utilisés en art dentaireDans le document intitulé "Les alliages métalliques utilisés en dentisterie, les effets galvaniques…leurs conséquences sur la santé", nous avons décrit les phénomènes de "piles buccales". Les tests à appliquer vont donc tout d'abord consister à mesurer in situ les différences de potentiels existant entre les éléments métalliques se trouvant dans la bouche. Cette technique est relativement simple: le module de mesure de l'appareil MORA va être utilisé soit comme millivoltmètre (position ZU), soit comme microampèremètre (position ZI) et deux sondes spéciales isolées au teflon (autoclavables) vont être connectées à l'appareil MORA. Au moyen des sondes, on va procéder aux mesures des pièces métalliques deux à deux (voir figure 2).
Fig. 2: Disposition des électrodes dentaires pour la mesure des différences de potentiels en millivolts mV) et des intensités de courant (en microampères µA). Lorsque la différence de potentiels est stable et dépasse 80 mV (norme prônée par des dentistes énergéticiens allemands et suisses), il est nécessaire de démonter la pièce impliquée. Les troubles liés aux piles dentaires s'expriment par des gênes réelles telles que, par exemple : sensation de décharges électriques dans la bouche aggravée par le contact avec un couvert, sensation de brûlures dans la bouche, aphtoses chroniques, gingivites chroniques, parodontoses, douleurs musculaires au niveau du visage, de la nuque et du cou, névralgies du trijumeau, troubles de l'équilibre, vertiges, acouphènes, sinusites chroniques, syndrome de Ménière … Tous ces symptômes sont atypiques et leurs causes peuvent être diverses, mais leur présence requiert obligatoirement une exploration des phénomènes électrogalvaniques au niveau des prothèses dentaires. Il faut se rappeler que souvent une contamination bactérienne est opportuniste et ne prend pied que lorsqu'une lésion ou une fragilité tissulaire existent. La mesure de l'ampérage (intensité de courant en µA) apporte une information différente, il s'agit ici du phénomène de corrosion des matériaux métalliques ( voir tableau article précédent ) ; ce paramètre exprime "la quantité d'ions passant en solution"…dans la salive du patient. Il semble à partir de là difficile de poser un norme exprimée en micro-ampères applicable à tous les métaux. En effet, les effets toxiques varient en fonction des métaux responsables. La toxicologie propre aux 32 métaux utilisés en dentisterie éclaire chaque cas. Il est donc nécessaire de déterminer le métal responsable par le test individualisé qu'offre le système MORA. Le béryllium, par exemple, présent dans des alliages bon marché a une toxicité chronique s'exprimant en très faibles doses [6, 7]. Il est reconnu cancérigène potentiel depuis 1982. La technique MORA consiste en mesures spécifiques d'électroacupuncture pendant que le patient reçoit ses propres informations en opposition de phase, couplées aux signaux électromagnétiques émis par chaque matériau testé ( voir le principe de fonctionnement de l'appareil MORA dans le texte intitulé "Le système MORA, ses fonctions"). Grâce à cette technique simple il est possible de déterminer très rapidement le métal ou le matériau auquel le patient est allergique ou simplement intolérant. Ce processus faisait appel à l'origine à un système émetteur-récepteur permettant de réaliser ces tests en double insu. Il est aujourd'hui remplacé par un procédé informatisé de stockage de signaux digitaux de métaux, de produits et de matériaux divers utilisés en art dentaire, ce qui rend la détection extrêmement rapide et conviviale (voir le document "l'Homéopathie électronique"). Des dentistes et médecins suisses ont vérifié ces mesures d'intolérance révélées par système MORA, en procédant à des tests biologiques "Melisa"Ò ultérieurs. Ils ont pu établir formellement la présence du métal incriminé dans l'alliage détecté par spectrométrie électronique. Ces résultats sont aujourd'hui en cours de publication. Il va de soi que tous les produits utilisés en art dentaire peuvent faire l'objet de tests préalables de tolérance pour un patient donné. Il faut souligner ici que ces tests sont individuels et ne peuvent donc en aucun cas permettre de généraliser l'application d'un métal, d'un traitement de racine ou d'un anesthésique à plusieurs patients, même s'ils sont issus de la même lignée familiale. Le système MORA permet précisément de tenir compte de l'individualité en cas d'allergie ou d'intolérance à des substances et d'éviter préventivement d'appliquer un matériau mal toléré ou franchement iatrogène pour un patient sensible. Références
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