| Les
champs électromagnétiques qui nuisent à la santé,
les champs qui soignent …
Par J.-M. DANZE (*)
« Pour atteindre la vérité, il faut dans sa vie, se
défaire de toutes les opinions que l’on a reçues et reconstruire
de nouveau, et dès le fondement, le système de ses connaissances
» R. Descartes.
L’interaction des systèmes vivants avec les champs électromagnétiques.
Je me souviens de mes premiers contacts avec l’acupuncture chinoise, il
y a 20 ans, lorsque j’écoutais certains professeurs parler d’énergie
perverse. Je me disais que ces Chinois avaient vraiment l’esprit embrumé
lorsqu’ils considéraient qu’une énergie pouvait être
bénéfique ou perverse. Mes cours de physique m’avaient appris
qu’une énergie ne pouvait pas se distinguer par un qualificatif
de cette sorte et qu’une énergie était tout simplement une
grandeur mesurable ou calculable. Depuis lors, en ne me limitant plus
à la physique pure, mais en y intégrant certaines notions
de biophysique, j’ai pu comprendre que la forme sous laquelle l’énergie
était transmise vers des systèmes vivants pouvait avoir
un effet particulier sur certains mécanismes biologiques. Entre-temps
j’ai pu me rendre compte de ce que certains chimistes, certains biophysiciens
et certains biologistes en pointe dans la recherche avaient commencé
à démontrer [1].
W.Ross Adey, alors Président du Conseil National
Américain de Protection contre les Radiations (N.C.R.P.) énonçait
en 1988 la phrase suivante dans une de ses nombreuses publications : «
Lorsque nous saurons comment les champs électromagnétiques
peuvent nuire à la santé, nous comprendrons mieux comment
fonctionnent les médecines dites énergétiques ».
Cette phrase a d’autant plus de valeur à nos yeux, qu’elle était
formulée par un neurologue classique qui était en même
temps professeur de biologie dans une université californienne
(Loma Linda). Ses recherches dans l’exploration des effets des champs
électromagnétiques sur les êtres vivants l’avaient
amené à cette conclusion.
Un exposé qu’il faisait devant les corps constitués
de la Communauté Européenne, à Londres en 1994, était
intitulé : « Un consensus scientifique croissant entre biologie
cellulaire et moléculaire et les champs électromagnétiques
de l’environnement »[2]. On trouve dans l’introduction de ce texte
la phrase suivante : « Depuis le début, il apparaît
clairement que les composantes en termes d’énergie de ces champs
en relation avec les tissus sont extrêmement faibles, tellement
faibles, en fait, que la crédibilité à accorder aux
études épidémiologiques, eu égard à
de telles sensibilités, requiert des concepts fondamentalement
nouveaux en matière des processus énergétiques de
la matière vivante».
En réalité, W.R. Adey ne faisait qu’apporter
l’appui de sa haute autorité à des concepts qui sont depuis
bien des années acceptés et mis en pratique par des thérapeutes
allemands. Depuis G. Lakhovsky en France [3] dès 1929 et depuis
H.S. Burr [4] aux U.S.A. en 1972, un nouveau paradigme fait lentement
(décidément trop lentement) son chemin en biologie de pointe
et en médecine. E. Schrödinger, Prix Nobel de chimie, dans
son ouvrage « What is life ? » (Qu’est ce que la vie ?), publié
en 1967 [5] explique que la vie ne se limite pas à des réactions
moléculaires, mais qu’elle implique des mécanismes plus
subtils relevant de la physique quantique. Ce paradigme consiste à
admettre qu’au delà de la chimie des molécules _____________________________________________________________________________
(*) Licencié es Sciences Chimiques, ex-assistant à l’Institut
de Pharmacie (Liège), Consultant en Biophysique
qui réalise la construction spécifique des tissus vivants,
il faut tenir compte d’un nouveau schéma, peut-être plus
difficile à comprendre, de l’organisation biologique.
Ce schéma implique que tous les mécanismes moléculaires
et organiques sont sous-tendus par des champs électromagnétiques
de très faible intensité, soit générés
à l’intérieur même des organes vivants (endogènes),
soit captés à l’extérieur du corps (exogènes).
En somme les organes fonctionneraient comme des émetteurs récepteurs
radio et utiliseraient comme langage, des ondes (champs d’ondes) électromagnétiques
de fréquences particulières et modulées par des signaux
spécifiques. C’est le regretté Herbert Fröhlich, professeur
à l’Université de Liverpool (père de la théorie
des supra-conducteurs) qui a clairement mentionné dans ses écrits
les termes « langage cellulaire » [6]. Il faut, pour comprendre
de façon un peu simpliste, cette argumentation, réfléchir
au fait que nous pouvons avoir une idée assez claire du fonctionnement
du cœur par l’électrocardiogramme, des systêmes neuro-musculaires
par un électromyogramme, des fonctions cérébrales
par un électroencéphalogramme, des fonctions digestives
par un électrodigestogramme. Ceci nous indique que notre corps
fonctionne à un certain niveau électrique. Les nerfs ne
transmettent ils pas des impulsions de nature électromagnétiques
(même si les synapses sont le siège d’échanges biochimiques)
? Si ces impulsions sont électromagnétiques, il faut bien
admettre que le corps recèle des récepteurs adaptés
à ce type d’informations. Nous aboutissons là à une
conclusion incontournable : pour que de tels systèmes d’échanges
puissent exister, il faut qu’entrent en jeu des circuits capables d’assumer
des résonances électromagnétiques (aussi appelés
couplages électromagnétiques) !
Dans un article intitulé « Comment les champs
électriques façonnent l’embryon » le biologiste cellulaire
Colin Lowry [7] décrit comment R. Borgens [8] a pu montrer l’effet
de stimulations électriques sur la repousse des membres amputés
de grenouilles et comment K.R. Robinson a montré sur des embryons
de poussins l’importance du champ électrique dans le développement
de ceux-ci. Une déviation du champ électrique au sein de
l’embryon provoque des défauts structurels au sein du corps [9].
En abrégeant le raisonnement, nous pouvons à partir de là,
concevoir que des interférences puissent exister entre des champs
extérieurs au corps et des champs endogènes. Le corps est
loin d’être un système « blindé » électromagnétiquement
parlant ; c’est au contraire un système « ouvert »,
c’est à dire capable de puiser dans l’environnement des signaux
assurant sa structuration. Sans doute n’est-ce pas un hasard si les champs
Schumann (champs naturels de résonance entre terre et ionosphère)
ont des fréquences et des profils identiques aux ondes cérébrales.
On peut fort bien comprendre que le cerveau a utilisé pour son
système propre de communications les champs d’ondes naturellement
présents sur la planète Terre. Ceci s’explique par les «
Structures Dissipatives » d’I. Prigogine [10]. Ainsi, les champs
électromagnétiques terrestres naturels ont pu être
un facteur important de structuration du cerveau. Ces champs sont à
basses fréquences : entre 8 et 32 Hertz.
Pollutions électromagnétiques.
Ces champs Schumann, pulsés, en extrêmement basses fréquences
(E.L.F.), d’intensité très faible (10 millivolts / m et
0,01 à 0,1 milligauss) qui se superposent au champ continu de la
Terre (500 à 700 milligauss) ont fait partie de l’environnement
électromagnétique de l’homme, depuis la nuit des temps.
Or, aujourd’hui on sait que les intensités des
champs artificiels en basses fréquences (16 Hz, 50 Hz, 60 Hz…)
ont été multipliés par des milliards de fois au cours
de ces 50 dernières années. Le corps humain est constamment
exposé dans nos pays industrialisés à un véritable
« smog » électrique en basses fréquences, auxquelles
se superposent les fréquences radio et les micro-ondes (satellites,
antennes radio, radar, téléphones G.S.M., systèmes
WI-FI et Bluetooth). Il est inconcevable, en tenant compte de tout ce
que nous savons aujourd’hui grâce aux recherches in vitro et in
vivo, que ces champs d’ondes n’aient pas d’effets sur la santé
et sur le comportement humain et animal. Aucune barrière n’existe
quant à la pénétration de ces champs dans le corps
et dans le cerveau. Les champs magnétiques traversent tout ! Toujours
selon W.R. Adey, on peut considérer que la réponse des cellules
à ces champs électromagnétiques se fait selon des
fréquences bien précises (effet fenêtre) et selon
des intensités évoquant de l’énergie « à
un niveau pratiquement non mesurable »[2]. En effet, les systèmes
de résonateurs électromagnétiques n’ont pas besoin
pour fonctionner, de fortes intensités de champs. Seul le rythme
appliqué (cohérence) avec régularité est important,
et ne nécessite que des chiquenaudes d’impulsions. (A titre de
comparaison en mécanique physique, la balançoire va atteindre
des niveaux de plus en plus élevés d’amplitude par l’effet
de toutes petites impulsions données au bon instant). Nous sommes
ici dans le domaine de la physique quantique, mais l’analogie avec la
balançoire peut être retenue. On peut dire, à la lumière
de ce que nous connaissons aujourd’hui, que des facteurs électromagnétiques
de très faible intensité peuvent avoir des conséquences
importantes sur les mécanismes biologiques.
Des cas particuliers de "parasitage" d’appareils
électroniques sensibles.
Le Prof. C.W. Smith (Département d’électrotechnique à
l’Université de Salford, G.B.), avait remarqué que certaines
personnes entrant dans son laboratoire de métrologie, perturbaient
de manière répétitive certains appareils ultra-sensibles
[1]. Surpris par ce phénomène d’interaction homme-appareil,
il étudia le problème plus en profondeur et en procédant
à des expériences minutieuses, il découvrit que presque
toutes ces personnes étaient de grands allergiques. Ce fut le départ
d’une découverte que le monde scientifique ignora, mais qui constitua
une preuve de plus en faveur du mécanisme "électromagnétique"
de l’homéopathie et une voie extrêmement fructueuse dans
le dépistage et le traitement des allergiques.
Récemment encore (novembre 2000), les journaux
ont relaté le cas d’un petit Britannique âgé de 2
ans (Harry Fairweather) qui déclenche à son passage, les
anti-vol des grands magasins. Il est scientifiquement plausible que cet
enfant émette des champs électromagnétiques entrant
en interférence avec la fréquence propre des systèmes
électroniques des portiques de détection.
De toute manière, le Prof. C.W. Smith a démontré
par calcul que le système nerveux est capable d’émettre
suffisamment de puissance pour permettre de telles émissions.
Rappelons ici au passage les études réalisées
et publiées (1960) par le Prof. Ferdinando Cazzamalli (Département
de Neurologie, Université de Rome), dans lesquelles il montrait
que le cerveau d’un homme ou d’une femme pouvait, dans des conditions
particulières, émettre des ondes électromagnétiques
décelables par des systèmes électroniques radio assez
rudimentaires [27].
L’implication des extrêmement basses fréquences.
On sait, d’après des recherches in vitro et in vivo réalisées
aux U.S.A. et en Suède, que ce sont principalement les extrêmement
basses fréquences (entre 1 et 2000 Hz) qui ont les effets biologiques
les plus importants sur le vivant. On a pu montrer que les fréquences
radio (de 300 Mégahertz à 30 Gigahertz) sont nettement plus
nuisibles et plus insidieuses lorsqu’elles sont modulées par des
fréquences basses. Les hautes fréquences (radio et micro-ondes)
sont toxiques à de fortes intensités parce qu’elles exercent
un effet d’échauffement sur certains organes. Elles dénaturent
ainsi les tissus en exerçant un effet destructeur par cuisson.
C’est uniquement sur base de cet effet de cuisson que les normes d’exposition
proposées par l’O.M.S. sont établies [11]. Les effets de
résonance sont totalement ignorés par les instances internationales
et c’est une erreur grave, car ces effets destructeurs (par désorganisation
progressive des systèmes organiques) ne seront perceptibles qu’à
long terme sur l’homme exposé. Comme toujours, l’utilisateur (consommateur)
servira de cobaye, alors que les effets néfastes sont décrits
avec données statistiques sur des membres de corps d’armées
(opérateurs radar et opérateurs radio ainsi que sur le personnel
de l’ambassade U.S. à Moscou entre 1965 et 1982)[12].
Les cellules cancéreuses sont sensibles à
des champs électromagnétiques spécifiques, couplés
à des fréquences magnétiques pulsées. Des
recherches menées en ce sens se révèlent très
encourageantes. Le choix judicieux des fréquences et des signaux
utilisés permet d’avoir une action destructrice sélective
sur les cellules cancéreuses, tout en stimulant les cellules saines
[13]. Attention, il s’agit ici de champs pulsés unipolaires à
impulsions extrêmement rapides, dont l’activité physiologique
est totalement différente de celle des champs alternatifs !
Des mécanismes connus.
Malgré les discours lénifiants et rassurants des responsables
des sociétés vendant de l’électricité, et
des opérateurs de téléphonie mobile, ainsi que des
politiques suspendus à leurs bénéfices (retournant
en tout ou en partie à l’état), il existe un consensus scientifique
mondial des spécialistes indépendants quant aux effets des
champs électromagnétiques sur le vivant. La membrane cellulaire
est un site d’action privilégiée. Des chaînons de
protéines sont stratégiquement situés à la
surface des cellules dans les tissus. Ils y agissent comme détecteurs
de messages électriques et chimiques arrivant au niveau de cette
surface. Ils les traduisent ensuite et les transmettent à l’intérieur
des cellules. Il s’agit d’un couplage de transduction qui est bien connu.
Les cellules accomplissent ainsi un triple rôle : la détection
des signaux, l’amplification des signaux, la transmission des signaux
à l’intérieur des cellules. Les ions calcium (Ca2+) jouent
un rôle essentiel à chaque étape de cette signalisation
transmembranaire et ont été utilisés comme marqueurs
des interactions de champs électromagnétiques avec un grand
nombre de tissus et de cultures cellulaires. La fuite de calcium des cellules
concernées a révélé cette sensibilité
aux champs électromagnétiques à extrêmement
basses fréquences.
L’activité métabolique cellulaire est entretenue
par l’ATP. La défaillance de l’ATP implique l’enzyme en relation
avec la membrane cellulaire : l’adénylate-cyclase. Or, d’après
de nombreuses recherches, il est évident que l’adénylate-cyclase
est sensible aux champs électromagnétiques. Son rôle
dans la consolidation de fractures rebelles (pseudarthroses) [14] par
application de champs magnétiques(*) à la fréquence
pulsée de 72,5 Hz confirme ce fait déjà acquis par
d’autres voies d’exploration [15].
Les enzymes messagères protéines-kinases
sont activées par ces signaux en relation avec la membrane cellulaire
et peuvent ainsi se répandre à l’intérieur des cellules,
diffusant des signaux vers beaucoup de structures et même vers le
noyau cellulaire [17-18].
______________________________________________________________________________
(*)La stimulation de la cicatrisation par fréquences pulsées
peut être une application précieuse de ces champs pulsés,
maintenant à la portée des patients eux-mêmes grâce
au TINY-SCAN®, un appareil de la taille d’un paquet de cigarettes
émettant des champs pulsés entre 1 et 1350 Hertz (avec sélection
par dixièmes d’unité). Cet appareil offre bien d’autres
possibilités [16].
La multiplication cellulaire implique l’ornithine-décarboxylase,
laquelle synthétise des polyamines (putrescine, spermine, spermidine).
L’activité de l’ornithine-décarboxylase est modulée
par les champs électromagnétiques à extrêmement
basses fréquences et par les ondes radio modulées par des
extrêmement basses fréquences [19].
De plus, il est scientifiquement admis que les signaux
électromagnétiques externes traversant la membrane cellulaire
sont des modulateurs de la communication de cellule à cellule dans
la régulation de la multiplication cellulaire [20-21]. Les cellules
communiquent avec leurs voisines via des champs électriques bien
plus faibles que ceux dus au potentiel de la barrière électrique
établie par la membrane. (Ceci montre bien comment un potentiel
dentaire généré par un effet électrogalvanique
buccal peut induire diverses perturbations douloureuses ou réactionnelles,
telles les névralgies du trijumeau).
A propos des modèles d’exposition aux champs électromagnétiques,
élaborés par des ingénieurs (mannequins remplis d’un
gel de conductivité spécifique équivalente à
celle de la conductivité moyenne du corps humain).
Aucun biophysicien, ni aucun biologiste digne de ces titres ne peut accepter
de voir considérer un corps vivant, animal ou humain comme un système
homogène. Ce serait digne du Moyen-Age ! Néanmoins, certains
ingénieurs électriciens et certains physiciens ont jugé
bon d’élaborer des modèles animaux ou humains dans lesquels
le corps serait figuré par une peau remplie d’un gel de conductivité
spécifique moyenne. Ces modèles ne tiennent aucun compte
de la diversité des tissus nerveux, viscéraux, osseux, sanguins,
lymphatiques etc., ni des directions parfois variées prises par
des flux de liquides à forte charge ionique (tantôt perpendiculaires
à un champ incident, parfois obliques, parfois longitudinaux).
Cette erreur de concept, sans doute adoptée pour des raisons de
simplification (ou pour d’autres raisons moins avouables…) fait chorus
parmi les ingénieurs et les physiciens industriels de l’ensemble
de la planète. Ces derniers la brandissent avec une conviction
qui ne tolère aucune contradiction. Pourtant, lorsqu’un vétérinaire
doit expertiser une vache électrocutée, il constate toujours
que le courant électrique est passé dans le corps par des
voies de moindre résistance électrique : le système
sanguin et le système lymphatique y sont "grillés"
ou tout au moins fortement atteints.
Les nombreux axones du système nerveux peuvent être considérés
comme des conducteurs électriques. Sont-ils faradisés ?
Assurément non, donc il est inconcevable d’imaginer que les caractéristiques
anatomiques des neurones puissent être assimilées sur un
plan électrique à des systèmes homogènes.
Bien plus, ils véhiculent des micro-courants dont les fréquences
sont voisines de 50 Hz. Les interférences des champs externes par
induction peuvent-elles être écartées d’un revers
de main sous prétexte de modélisation par un gel ?
Ces preuves montrent à suffisance l’ineptie du
concept des «corps vivants considérés comme homogènes
quant à leurs propriétés électriques».
Nous ne pouvons accepter un concept qui ne reflète en rien les
réalités biologiques, fût-il revendiqué par
un nombre important de "scientifiques". Ce concept a de plus
servi de base à certains calculs de courants induits lesquels calculs
sont donc nécessairement entachés d’énormes imprécisions
ou tout simplement dont l’interprétation est fausse.
L’utilisation du taux d’absorption spécifique (S.A.R. ou T.A.S.)
pour l’évaluation des risques liés aux radio-fréquences
(faisceaux hertziens, faisceaux RADAR, téléphones GSM, DCS,
ou DECT, Systèmes WI-FI et antennes relais) n’est qu’une distorsion
de plus, car les calculs basés sur le T.A.S. ne tiennent compte
que du dégagement de chaleur et non des effets en deçà
du seuil thermique. Mais encore une fois, ce système de pensée
arrange bien les industriels et l’Organisation Mondiale de la Santé
qui leur emboîte allègrement le pas dans cette voie fallacieuse
!
Les cabinets dentaires et la pollution électromagnétique.
Nous avons choisi ici la catégorie socio-professionnelle des dentistes
à titre d'exemple d'exposition électromagnétique
parce qu'elle est typiquement représentative de ce modèle
de risque auquel manifestement peu de victimes potentielles s'intéressent,
bien qu'elles en subissent les effets à longueur de journée.
De plus, les dentistes sont soumis simultanément à une pollution
chimique qui est celle des vapeurs de mercure. On pourra voir dans bien
des cas chez ces personnes une "exposition croisée" à
plusieurs types de pollution.
Les dentistes comptent parmi les personnes les plus exposées
aux champs électromagnétiques à extrêmement
basses fréquences (50 Hz). Les scialytiques à forte intensité,
les tubes néon situés à proximité de la tête,
la présence proche de moteurs électriques et de transformateurs,
de fours et de stérilisateurs (gourmands en courant) engendrent
des champs magnétiques et électriques qui rayonnent sur
l’opérateur pendant toute la journée de travail [22]. Une
excellente mise à la terre des installations (moins de 7 ohms)
permettra d’éliminer les champs électriques mais n’aura
aucun effet sur les champs magnétiques. Le seul moyen d'éviter
les champs magnétiques alternatifs des lampes halogène des
scialytiques consiste à les faire fonctionner en basse tension
(12 Volts) sous courant continu (ce qui est exclu pour les éclairages
fluorescents). Laisser supposer que certains grigris ou gadgets «
déviateurs d’ondes » sont susceptibles d’atténuer
ces champs ou leurs effets biologiques néfastes relève de
l’escroquerie. L’appareil de mesure (en volts / m pour les champs électriques
et en milligauss ou en microteslas pour les champs magnétiques)
étalonné pourra prouver l’existence ou l’absence de ces
champs et donc de leurs effets. En dehors de ces mesures, tout n’est qu’élucubration
!
Des dentistes ont suivi nos conseils et ont aménagé
leur cabinet en conséquence, en utilisant les connaissances technologiques
industrielles récentes. Tous déclarent : « c’est curieux,
mais depuis ma nouvelle installation, je travaille plus et je suis nettement
moins fatigué en fin de journée !».
Les machinistes de chemins de fer.
En 1994-1995, les Chemins de Fer Fédéraux Suisses ont procédé
à une étude épidémiologique sur les machinistes
de locomotives électriques. Il y est apparu que le risque de leucémie
sur ces personnes, comparées à d'autres activités
professionnelles liées au rail est multiplié par deux. La
diffusion de cette information a été plus que discrète
[25].
Or en juin 2000, lors du Congrès Annuel de la Bioélectromagnetic
Society à Munich, une équipe de chercheurs suédois
et finlandais (Nordenson et al.) a indiqué dans un communiqué
que les conducteurs de locomotives électriques suédois présentaient
des anomalies chromosomiques sur des lymphocytes périphériques.
Les champs magnétiques mesurés lors de cette étude
sont compris entre 20 et 150 milligauss (2 et 15 microtesla).
Une étude semblable sur des ouvriers de centrale électrique
non nucléaire, publiée en 1993, (Université Irbid
en Jordanie) [26] avait montré des résultats semblables.
Les chercheurs ayant réalisé cette étude, avaient
également prouvé que dans ce cadre précis, le fait
de fumer ou non, n'avait aucune incidence sur les résultats statistiques.
Ceci corrobore l'inquiétude que l'on peut avoir quant au fait que
de telles dégradations de l'ADN cellulaire sont habituellement
considérées comme mutagènes, donc comme une étape
vers le cancer ou la leucémie.
Rappelons qu'à l'intérieur des trains à grande vitesse
français (TGV) règnent au niveau des passagers des champs
magnétiques alternatifs (fluctuant avec les accélérations
et décélérations) compris entre 30 et 80 milligauss
(3 et 8 microtesla) [22].
Les champs vivants et les possibilités de traitements
qui y sont liés.
A partir du concept de champs d’ondes électromagnétiques
émises par les êtres vivants, on peut arriver aisément
à l’application de traitements « énergétiques
». En somme, les associations de cellules (tissus) et les organes
d’un corps vivant émettent constamment des ondes électromagnétiques
(signaux). Ces ondes sont perçues par des associations de cellules
équipées pour les capter et les interpréter (par
exemple en y répondant par une sécrétion spécifique).
Lorsqu’un tissu vivant est lésé ou intoxiqué, il
n’émet plus le même spectre d’ondes que lorsqu’il était
sain. Les cellules auxquelles les signaux sont destinés sont incapables
de capter les signaux « anormaux » puisqu’elles ont des systèmes
de résonateurs spécifiques. Cette impossibilité de
« dialogue » des cellules est le début d’une incoordination
au sein de l’organisme et annonce la maladie parfois bien avant qu’elle
se déclare (une armée ne peut combattre de façon
efficace que lorsque ses différents corps sont coordonnés).
Le système MORA, grâce à son filtre
électromagnétique à résonance moléculaire,
va permettre de sélectionner les fréquences anormales (pathologiques)
parmi les fréquences normales de dialogue (physiologiques). Le
but à atteindre étant de « faire taire » les
cellules au langage dissonant. Pour cela, dans la foulée de cette
sélection, on va enclencher un système de mise en opposition
de phase des ondes pathologiques (inversion d’ondes). Ceci aura pour effet
de supprimer pendant quelques minutes le langage incohérent des
cellules malades. Pendant le même laps de temps, l’appareil MORA
va amplifier les signaux physiologiques afin que les cellules saines restantes
puissent « couvrir » le langage confus des cellules malades.
Ce court espace de temps va donc contribuer à corriger des anomalies
de transmission et à « relancer » le système
cohérent [20].
Ces actions vont être menées successivement
sur diverses plages de fréquences afin de couvrir dans sa totalité
la bande de 1 à 150 kHz. (et même au delà).
Les effets de ces corrections sont suivis grâce
à des mesures d’électro-acupuncture. Au besoin, on pourra
compléter ces corrections du système de transmissions cellulaires
par des fréquences de lumières colorées (MORA-Color)
ou par la détection précise de médicaments homéopathiques
adéquats.
Le système d’opposition de phase permet également
de dépister sur le patient l’effet pervers d’un médicament
allopathique, d’un additif alimentaire, d’un pesticide, d’un herbicide,
d’un matériau dentaire, d’un anesthésique, auquel ce patient
a pu être soumis (ou est toujours soumis au moment du diagnostic).
On comprend aisément la portée que cette détection
en opposition de phase peut avoir sur le dépistage d’une allergie
spécifique. En somme la méthode de l’opposition de phase
permet de détecter l’allergène ou la substance ayant entraîné
des conséquences néfastes sans passer par un test de provocation
(habituel en électro-acupuncture) et sans utiliser la dynamisation
homéopathique de la substance suspecte (isothérapie). Aucun
effet aggravant n’est à redouter, comme c’est le cas pour les tests
de provocation. Il se manifestera une amélioration (objectivable
par la mesure des points d’acupuncture) lorsque le signal du produit adéquat
sera mis en opposition de phase. Le détecteur électronique
TSE mis en œuvre pour réaliser ce type de détection «
à l’aveugle » permet de tester 8 ampoules simultanément
puis d’isoler par groupage les ampoules suspectes. Cette méthode
accélère considérablement la rapidité de détection,
sans sortir inutilement les ampoules des collections.
Depuis quelques années, un système électronique
de mise en mémoire des signaux de substances permet de piloter
cette recherche, ainsi que celle des médicaments homéopathiques
adéquats, par ordinateur PC, sans avoir recours à des ampoules
témoins. Une interface convertissant les signaux digitaux (mémorisés)
en signaux analogiques (applicables au traitement) va permettre une détection
extrêmement rapide. Ce système piloté par PC et aujourd’hui
partiellement automatisé, a été étudié
et mis en pratique depuis plus de 20 ans par la firme MED-Tronik. Le MORA-Combi
et le MORA-Super permettent son utilisation en routine.
La tradition chinoise avait raison !
Il existe bien dans l’environnement et au plus profond de nos cellules
des formes d’énergies qui agissent de façon bénéfique
et des formes d’énergie qui influencent de façon perverse
nos mécanismes biologiques.
Non seulement le système MORA permet de mettre
cet antagonisme en évidence, grâce à des mesures objectives,
mais il permet également d’en déterminer les causes puis
de juguler les mécanismes de désorganisation. Mais ce qui
est encore plus émouvant c’est de constater accessoirement, toujours
grâce à des mesures électriques, que la règle
des Cinq Eléments en acupuncture, remontant à plusieurs
millénaires, a une assise réelle et objectivable.
Les recherches de biocompatibilité individuelle
des matériaux dentaires.
Les métaux dentaires peuvent être responsables de troubles
divers [28 - 29]. Leur dépistage in vivo est capital ! Ces métaux
peuvent être responsables de divers troubles ne répondant
pas à des tableaux étiologiques connus (excepté pour
le mercure et le béryllium). Il ne s’agit en général
pas de manifestations relevant de la toxicologie, mais de sensibilités
individuelles plus ou moins marquées.
Selon nous, il faudra rapidement trouver une solution de remplacement
aux amalgames. Quant aux autres métaux, un certain nombre de données
doivent être prises en considération. Le béryllium
est sans doute l’un des métaux les plus toxiques et son potentiel
redox nous indique qu’il est le plus sensible aux effets d’électrogalvanisme
(mise en solution facilitée). Selon nous, il devrait être
exclu depuis longtemps des matériaux à usage dentaire.
La sensibilité d’un patient à un alliage ou à un
amalgame dentaire n’est pas une question de statistiques ; elle est avant
tout individuelle ! Avant de poser un alliage dentaire, deux opérations
devraient être réalisées afin de déterminer
d’une part la tolérance du patient vis-à-vis de ce nouvel
alliage et d’autre part les compatibilités électrogalvaniques
des métaux entre eux dans la cavité buccale. Ceci se réalise
aisément grâce au Système MORA.
L’application de l’excitation d’une dent présumée
suspecte en corrélation avec la mesure du point d’électroacupuncture
LY-2 montrera de façon indiscutable et sans technique invasive,
l’éventuelle présence d’un dépassement de racine,
d’un granulome, d’un abcès en formation, d’une ostéite,
d’une nécrose…
La reproductibilité et la fiabilité de la méthode
sont stupéfiantes.
Quelques références bibliographiques.
[1] Smith, C.W. et Best S. « L’homme électromagnétique
», Ed.revue, complétée et traduite par J., M. Danze,
(732 pages) Pietteur, Liège, 2002.(*)
[2] Adey, W.R. « Un consensus scientifique croissant concernant
les interactions entre
biologie cellulaire et moléculaire et les champs électromagnétiques
de l’environnement .»
Symposium de la Communauté Européenne, Londres 27 oct.1994
(traduction J.M.Danze).
[3] Lakhovsky, G. « Le Secret de la Vie », Ed.Gauthier-Villars,
1929
[4] Burr H.S. « Blue Print for Immortality, The electric patterns
of life », Ed.C.W.Daniel Cy.
Ltd., 1972.
[5] Schrödinger, E. « What is life ? »Ed. Cambridge University
Press, 1967.
Traduction française : « Qu’est ce que la vie ? »,
Ed. Christian Bourgeois, 1986.
[6] Fröhlich H. « Biological coherence and response to external
stimuli » Springer Verlag,
Heidelberg, 1988.
[7] Lowry Colin « Comment les champs électriques façonnent
l’embryon », Fusion n° 78, pp. 36-49, déc.1999
[8] Borgens R. ,J. Exp. Zool., Vol.200, pp. 403-416, 1977.
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+ Rapport de l’Univ. De Tübingen concernant les amalgames.(322 pages)
Ed. Pietteur, Liège 2002.
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Les livres et documents indiqués (*) sont disponibles chez Francine
Delvaux, 22 rue du Chalet, B-4920, Aywaille (Belgique).
Mise à jour : 10 Avril 2008
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